Crise franco-algérienne : Stéphane Romatet déclaré persona non grata par Alger.
La fracture entre Paris et Alger s’élargit encore. L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, déjà rappelé à Paris depuis plusieurs mois, vient d’être officiellement déclaré persona non grata par les autorités algériennes, selon Al24news et des sources concordantes.
La décision, prise au plus haut niveau, serait directement liée à la participation récente du diplomate à une émission du service public français consacrée à la crise bilatérale. Alger y voit une provocation supplémentaire dans un climat déjà explosif.
Dans la foulée, l’Algérie aurait également interdit à la famille de Christophe Gleizes, détenu dans une prison algérienne, de lui rendre visite – une mesure présentée comme une réciprocité après le refus français d’autoriser la famille d’un diplomate algérien emprisonné en France à le voir.
Ces annonces interviennent sur fond de tensions accumulées : expulsions réciproques d’agents consulaires, désaccords sur des dossiers sensibles, rappels d’ambassadeurs… La relation franco-algérienne, déjà au plus bas depuis le printemps 2025, semble désormais verrouillée des deux côtés.
Paris et Alger campent sur leurs positions. La question n’est plus de savoir si la crise va s’aggraver, mais jusqu’où elle ira.
Travail – Patrie – Infos
#AnsaMedia
La fracture entre Paris et Alger s’élargit encore. L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, déjà rappelé à Paris depuis plusieurs mois, vient d’être officiellement déclaré persona non grata par les autorités algériennes, selon Al24news et des sources concordantes.
La décision, prise au plus haut niveau, serait directement liée à la participation récente du diplomate à une émission du service public français consacrée à la crise bilatérale. Alger y voit une provocation supplémentaire dans un climat déjà explosif.
Dans la foulée, l’Algérie aurait également interdit à la famille de Christophe Gleizes, détenu dans une prison algérienne, de lui rendre visite – une mesure présentée comme une réciprocité après le refus français d’autoriser la famille d’un diplomate algérien emprisonné en France à le voir.
Ces annonces interviennent sur fond de tensions accumulées : expulsions réciproques d’agents consulaires, désaccords sur des dossiers sensibles, rappels d’ambassadeurs… La relation franco-algérienne, déjà au plus bas depuis le printemps 2025, semble désormais verrouillée des deux côtés.
Paris et Alger campent sur leurs positions. La question n’est plus de savoir si la crise va s’aggraver, mais jusqu’où elle ira.
Travail – Patrie – Infos
#AnsaMedia
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Soyez le premier à commenter cet article !