Boycott des législatives : Le camp Tchiroma se déchire-t-il en silence ?
La stratégie du boycott électoral adoptée par le FSNC commence à fissurer les rangs. Alors que le parti d’Issa Tchiroma Bakary confirme son refus de participer aux prochaines législatives et municipales, des voix influentes au sein de la mouvance alertent sur les risques d’un tel choix.
Le 15 janvier, le FSNC a tranché : pas de candidats investis. Une ligne dure assumée depuis la présidentielle d’octobre dernier, dont Issa Tchiroma conteste toujours les résultats. Mais pour certains cadres et militants, cette posture d’abstention totale pourrait se révéler coûteuse.
Chris Manengs, ancien directeur de campagne du candidat, ne cache pas son inquiétude : « De nombreux jeunes qui se sont mobilisés avec ferveur pendant la présidentielle rêvaient de s’engager localement comme conseillers municipaux ou députés. Sans cadre politique, ils risquent d’être récupérés par d’autres formations ou de se décourager. »
S’il ne remet pas en cause la décision de boycott, Manengs appelle à une solution intermédiaire : la création d’une plateforme alternative pour encadrer et soutenir ces « militants orphelins ». Une initiative qui permettrait, selon lui, de préserver l’élan populaire autour de la candidature Tchiroma sans compromettre la ligne officielle du parti.
Ce débat interne révèle une tension croissante : rester fidèle à l’exil et au boycott, ou trouver des voies pour maintenir une présence politique active ? Le FSNC joue gros : un retrait total pourrait affaiblir son ancrage sur le terrain et laisser le champ libre à d’autres forces de l’opposition.
Le camp Tchiroma est à la croisée des chemins. La suite dira si le boycott renforce ou fragilise le projet politique de l’opposant en exil.
Travail – Patrie – Infos
#AnsaMedia
La stratégie du boycott électoral adoptée par le FSNC commence à fissurer les rangs. Alors que le parti d’Issa Tchiroma Bakary confirme son refus de participer aux prochaines législatives et municipales, des voix influentes au sein de la mouvance alertent sur les risques d’un tel choix.
Le 15 janvier, le FSNC a tranché : pas de candidats investis. Une ligne dure assumée depuis la présidentielle d’octobre dernier, dont Issa Tchiroma conteste toujours les résultats. Mais pour certains cadres et militants, cette posture d’abstention totale pourrait se révéler coûteuse.
Chris Manengs, ancien directeur de campagne du candidat, ne cache pas son inquiétude : « De nombreux jeunes qui se sont mobilisés avec ferveur pendant la présidentielle rêvaient de s’engager localement comme conseillers municipaux ou députés. Sans cadre politique, ils risquent d’être récupérés par d’autres formations ou de se décourager. »
S’il ne remet pas en cause la décision de boycott, Manengs appelle à une solution intermédiaire : la création d’une plateforme alternative pour encadrer et soutenir ces « militants orphelins ». Une initiative qui permettrait, selon lui, de préserver l’élan populaire autour de la candidature Tchiroma sans compromettre la ligne officielle du parti.
Ce débat interne révèle une tension croissante : rester fidèle à l’exil et au boycott, ou trouver des voies pour maintenir une présence politique active ? Le FSNC joue gros : un retrait total pourrait affaiblir son ancrage sur le terrain et laisser le champ libre à d’autres forces de l’opposition.
Le camp Tchiroma est à la croisée des chemins. La suite dira si le boycott renforce ou fragilise le projet politique de l’opposant en exil.
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