Alice Nkom crie à l’arrestation imminente : Paranoïa ou provocation calculée ?
Maître Alice Nkom, porte-parole d’Issa Tchiroma Bakary, annonce une « possible arrestation » prévue pour aujourd'hui. Une déclaration grave, relayée avec émotion, qui dénonce un climat de « répression ». Mais derrière les mots forts, une question s’impose : *s’agit-il d’une réelle menace ou d’une mise en scène alimentée par des années de défiance ouverte envers l’État ?*
Alice Nkom affirme agir « en conscience » et dans l’exercice « paisible » de ses droits. Pourtant, ses multiples sorties publiques (appels à la désobéissance, soutien affiché à des discours contestataires, critiques virulentes contre le MINAT) relèvent souvent de l’apologie à l’insurrection et de la subversion. Des actes qui, dans tout État de droit, exposent à la responsabilité judiciaire.
Rien n’arrête la vérité, dit-elle. Mais rien n’efface non plus les conséquences de déclarations qui franchissent régulièrement la ligne rouge, semant le doute et attisant les tensions au lendemain de deux élections. *Cette « arrestation annoncée » ressemble moins à une persécution qu’à la suite logique d’un comportement provocateur assumé* .
Le Cameroun, après avoir traversé une période sensible, recouvre sa paix et son vivre-ensemble. Instrumentaliser la peur d’une répression pour se poser en victime ne contribue ni au dialogue ni à l’apaisement. Au contraire, cela alimente un narratif de confrontation permanent, loin de l’intérêt national.
ANSA Media appelle à la responsabilité : la liberté d’expression a des limites quand elle frôle l’incitation à la violence.
Travail – Patrie – Infos
#AnsaMedia
Maître Alice Nkom, porte-parole d’Issa Tchiroma Bakary, annonce une « possible arrestation » prévue pour aujourd'hui. Une déclaration grave, relayée avec émotion, qui dénonce un climat de « répression ». Mais derrière les mots forts, une question s’impose : *s’agit-il d’une réelle menace ou d’une mise en scène alimentée par des années de défiance ouverte envers l’État ?*
Alice Nkom affirme agir « en conscience » et dans l’exercice « paisible » de ses droits. Pourtant, ses multiples sorties publiques (appels à la désobéissance, soutien affiché à des discours contestataires, critiques virulentes contre le MINAT) relèvent souvent de l’apologie à l’insurrection et de la subversion. Des actes qui, dans tout État de droit, exposent à la responsabilité judiciaire.
Rien n’arrête la vérité, dit-elle. Mais rien n’efface non plus les conséquences de déclarations qui franchissent régulièrement la ligne rouge, semant le doute et attisant les tensions au lendemain de deux élections. *Cette « arrestation annoncée » ressemble moins à une persécution qu’à la suite logique d’un comportement provocateur assumé* .
Le Cameroun, après avoir traversé une période sensible, recouvre sa paix et son vivre-ensemble. Instrumentaliser la peur d’une répression pour se poser en victime ne contribue ni au dialogue ni à l’apaisement. Au contraire, cela alimente un narratif de confrontation permanent, loin de l’intérêt national.
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