Nkol-Melen : 40 milliards FCFA pour transformer le cacao camerounais en chocolat de luxe !
Le Cameroun passe du cacao brut au chocolat haut de gamme : le complexe « Chocolat Rouge » à Nkol-Melen (arrondissement d’Obala, Lékié) prend forme à toute vitesse. Coût total : près de 40 milliards FCFA pour une usine ultramoderne de 3 000 m² et un immeuble de trois niveaux destiné au logement des cadres.
Ce mercredi 28 janvier, les ministres du Commerce Luc Magloire Mbarga Atangana et de l’Agriculture Gabriel Mbairobé ont effectué une visite surprise sur le site, accompagnés du préfet de la Lékié. Le promoteur français Olivier Bordais, patron de SAS MANTA, et la présidente de la coopérative « Cacao-Scoops.ca de Nkoaekogo », Mme Aristide Tchemtchoua, les ont guidés.
« Tout avance bien. Dans deux mois, nous devrions ouvrir les premières pistes du chocolat Made in Cameroon », a lancé un Bordais confiant, malgré des retards logistiques sur l’acheminement du matériel.
Les deux membres du gouvernement ont promis d’intervenir immédiatement auprès des administrations concernées pour lever ces obstacles et permettre un démarrage en force. Ce projet s’inscrit en droite ligne de la SND30 : transformer les matières premières locales en produits finis à forte valeur ajoutée, conquérir les marchés régionaux et internationaux, et créer des emplois qualifiés.
Le Cameroun n’exporte plus seulement des fèves : il commence à exporter du rêve chocolaté.
Travail – Patrie – Infos
#AnsaMedia
Le Cameroun passe du cacao brut au chocolat haut de gamme : le complexe « Chocolat Rouge » à Nkol-Melen (arrondissement d’Obala, Lékié) prend forme à toute vitesse. Coût total : près de 40 milliards FCFA pour une usine ultramoderne de 3 000 m² et un immeuble de trois niveaux destiné au logement des cadres.
Ce mercredi 28 janvier, les ministres du Commerce Luc Magloire Mbarga Atangana et de l’Agriculture Gabriel Mbairobé ont effectué une visite surprise sur le site, accompagnés du préfet de la Lékié. Le promoteur français Olivier Bordais, patron de SAS MANTA, et la présidente de la coopérative « Cacao-Scoops.ca de Nkoaekogo », Mme Aristide Tchemtchoua, les ont guidés.
« Tout avance bien. Dans deux mois, nous devrions ouvrir les premières pistes du chocolat Made in Cameroon », a lancé un Bordais confiant, malgré des retards logistiques sur l’acheminement du matériel.
Les deux membres du gouvernement ont promis d’intervenir immédiatement auprès des administrations concernées pour lever ces obstacles et permettre un démarrage en force. Ce projet s’inscrit en droite ligne de la SND30 : transformer les matières premières locales en produits finis à forte valeur ajoutée, conquérir les marchés régionaux et internationaux, et créer des emplois qualifiés.
Le Cameroun n’exporte plus seulement des fèves : il commence à exporter du rêve chocolaté.
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